Jérôme Darroux

Nom du projet :

Du savon pour l’alphabétisation

Description du projet :

Notre projet est un projet de solidarité franco-burkinabè, né du besoin spécifique du groupement des femmes de Goundi-Zoula. Nous venons nous positionner aux côtés de ce groupement. Le collectif des femmes de Goundi s’est donné la mission de permettre à ses membres d’accéder à l’alphabétisation. Le collectif de femmes améliore le quotidien d’un milliers de femmes habitant la province du Sanguié. Afin de mener sa mission d’alphabétisation, le groupement a recours à une méthode active. Les femmes appliquent leur connaissances acquises en cours pendant la production et la vente de savons artisanaux.

Pour aider au développement du centre, nous allons participer et financer la construction de nouvelles infrastructures, attendues et souhaitées depuis longtemps par les membres du groupement. La réalisation d’une savonnerie et d’un moulin pour moudre le karité, utilisé dans les savons, permettra de travailler dans de meilleurs conditions et avec une plus grande autonomie.

De plus Le savon étant actuellement réalisé dans la salle d’alphabétisation, ces infrastructures permettront également d’améliorer les conditions d’enseignement, et, à terme, d’accueillir plus d’élèves. La réalisation de latrines sèches permettra également d’assurer la protection de l’environnement et de bonnes conditions d’hygiène.

Objectifs du projet :

L’amélioration d’accès à l’éducation figure parmi les principaux objectifs que notre association s’est fixé. Le nombre de femmes ayant reçu leur Certificat d’études primaires sera un indicateur permettant d’évaluer l’évolution du projet après sa mise en place.

Nous considérons aussi l’amélioration des conditions d’hygiène comme étant un objectif primordial de notre projet. Des formations seront tenues afin de sensibiliser les femmes du groupement. En favorisant l’éducation à l’hygiène, le nombre de maladies pourra en être impacté et ainsi diminuer.

Pour finir, notre projet vise l’autonomie du centre des femmes, qu’elles puissent être pleinement actrices de leur activité et être en auto-gestion.

Lien du projet :