Jonathan Lobos

Nom du projet :

Planète Plastique

Description du projet :

Spectacle écologique, drôle et poétique sur les méfaits du plastique et l’émergence du « 7e continent ». Pour tout public (dès 6 ans), jouable en plein air comme en salle.

Objectifs du projet :

L’objectif du spectacle est de « toucher autrement » un public qui se sent moralisé rien qu’à l’apparition du mot écologie. De prendre le large avec lui. Ne pas lui faire de reproches, ne pas lui expliquer, mais le faire rire, l’émouvoir, en lui racontant une histoire. Celle de la surproduction du plastique, et de ce que le monde pourrait devenir. De garder une complicité, car nous sommes tous concernés.

Le plastique est la seule matière qui ait un nom définissant une qualité, en l’occurrence sa capacité à prendre toutes les formes… Et il y arrive avec brio, puisqu’il remplace peu à peu toutes les matières naturelles. Entièrement créé par l’homme, le plastique renvoie à tous ses débordements actuels, jusqu’au jour où, peut-être, l’homme sera lui-même remplacé.

Planète Plastique est un réel défi sur tous les plans. Garder une cohérence éthique et artistique, raconter de belles histoires tout en affirmant leur engagement. Se méfier du didactisme tout en lui gardant une place. Surtout, ouvrir la question, et interroger les spectateurs comme le plastique continue de nous interroger. Nous n’avons pas de réponse, mais en parler, avec poésie, est le premier pas pour dégager de la clarté.

Planète Plastique, c’est un trop-plein de tout. L’accumulation tentaculaire du plastique dans notre monde en surrégime, nous pousse à une accumulation sur scène. Parler de cette matière, c’est faire écho à une multitude de maux sociaux, autrement qu’écologique. Bien qu’il y ait une urgence dans notre propos: l’information à propos du 7e continent et de la nocivité du plastique ne circulent qu’à demi-mot, alors que l’ampleur du désastre est frappante (l’ensemble es amas de déchets rassemblé serait plus grand que l’Amérique latine). Cela contribue à un malaise social, économique et bien sûr écologique dans le monde. Un projet militant, mais rappelons-le, surtout pas moralisateur. Il s’agit de répandre l’information, de le faire avec beaucoup d’humour, de poésie et de complicité.

Liens du projet :